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jeudi 2 octobre 2014

# Les Vacances du Petit Nicolas


Alors….parlons peu mais parlons bien.
Au panthéon de l'enfance, il y a Sempé, et ses Petits Nicolas.

Après "le Petit Nicolas" qui complotent avec ses potos pour ne pas être abandonner par ses parents à la naissance du cadet. Voici "les vacances du Petit Nicolas" tout aussi coloré que le premier, une sommité de nostalgie, avec en cerise "top of the cake" des clins d'oeil fugaces aux demoiselles de Rochefort ou au Tour de France, et bien tartiné tout le long, la vitrine des congés payés (avec le comble : Kad Merad qui fait une fixette sur la carte postale envoyée à son patron M. Moucheboume)

Une fois le décor planté, les mêmes acteurs que le 1 repris (et une belle brochette de second rôles), ils ne restent, à mon sens, plus beaucoup de Nicolas, mais bien les vacances de Kad Merad et Valérie Lemercier. Mauvaise surprise, donc !
J'aurai apprécié plus de narration du Petit Nicolas, avec ses mots d'enfants, si bien transcrits par Sempé.
J'aurai apprécié voir les 400 coups avec ses copains de vacances, la bande qu'il s'est recrée à l'hotel, c'est une sacré bande !
Exemple, lorsqu'en vacances on commence à parler météo : il pleut, et là, il faut occuper les gamins dans le lobby de l'hôtel….
J'aurai aimé plus de gags sur le Bouillon qui s'ennuie dans le Paris dépeuplé de juillet-aout.
J'aurai aimé moins de "romance", Nicolas est (encore) un petit garçon, qui trouve que les copains c'est super chouette !

Enfin bref, quand je commence à réécrire le film…. Qui a dit qu'on ne pouvez pas être exigeant en été ?

Les Vacances du Petit Nicolas, font passées un agréable moment, mais pas de quoi se pâmer !
A revoir…mais à la télé.

La famille de Nicolas, y compris Mamie, part en vacances à la mer. 
Nicolas en pince pour la voisine Marie-Edwige, il promet de lui écrire. 
Arrivé à l'hotel, le papa rencontre un ami d'enfance, lui aussi installé à l'hotel avec sa famille : sa femme et sa fille. Ils dinent ensemble au restaurant de l'hotel.
Les vacances commencent : la mer, les chateaux de sable…. Nicolas se fait des copains dans l'hotel et au hasard d'un diner avec l'autre famille : la boutade lancée par les parents, de marier Nicolas à la petite, est pris très au sérieux par le principal concerné !!! Outré, car amoureux de Marie-Edwige, il complote avec sa bande pour désunir les deux familles.
Avant de se rendre compte, que la petite est quand même sympa. 
La fin des vacances approchent, Nicolas et la petite décident de partir ensemble pour ne pas être séparés. Ils fuguent dans la nuit, les parents déguisés à l'occasion d'un bal sur leurs pas. La procession est cocasse dans la foret.
Finalement, refroidis les petits rentrent à l'hotel. Les parents, fatigués au petit matin, les retrouvent assoupis dans le lobby.

A la maison, Nicolas s'inquiète de savoir si Marie-Edwige a bien reçu ses lettres (dont celle où il lui explique qu'il la quitte pour la petite) mais la jolie voisine s'est trompée d'adresse de vacances. Un compliment sur son bronzage et un bisou et la vie reprend.

lundi 4 novembre 2013

# Les Profs



Résultats du bac 2012 : le lycée Jules Ferry est la honte de la France. Le rectorat envoie donc une équipe de choc pour remonter le niveau : 7 profs respectivement chimie, philosophie, sport, français, anglais, maths et histoire; la lie éducative avec le postulat suivant : moins et moins font plus….en envoyant les pires profs dans le pire bahut, on peut s'attendre à des resultats surprenants. 

Et ça sera tout pour le pitch.
Car vous dévoiler l'intrigue pour ce film, ce n'est pas foncièrement possible. C'est un film à gags.
Exercice difficile qui s'annonce car bien que très sceptique quant à l'humour des Robin des Bois, je suis une inconditionnelle de Pierre-François Martin-Laval, qui campe ici le prof d'histoire, en boucle sur Napoléon, mais avant tout réal du film.
Et ça, ça y fait ! On se laisse attendrir par les bons sentiments, l'envie d'y croire, les rebondissements et les beaux discours, parce qu'avec une bande de tarés pareils, eh bien, oui, oui, ils vont exploser la moyenne de 50% de réussite au Bac.
Parce qu'avec PEF, c'est tout l'univers du lycée qui vous saute à la figure, mais en mieux, en plus déjanté, je dirais même en plus enchanté.
les profs sexys, les profs loufoques, les profs qui lancent des craies, des profs qui installent des climats de classe bizarre….(cf. Christian Clavier, mention spéciale, il arrive à faire oublier son rôle de bourgeois énervé qu'il campe à son habitude) on en a connu ! 
Et tout ce qui fait la vie d'un lycée : le CPE aux aguets, les cancans entre profs, le proviseur alarmé, les retards, les mots des parents, les conseils de classe avec délégués, la cantine, la fumée dans les wc….

Et PEF arrive à mixer la nostalgie de l'adolescence, dans un décor sympa (la réalité du lycée gris béton est oublié) avec des archétypes de cancres attachants (les profs bien sur) - à se demander comment ils ont obtenu leur CAPES - et en face pour faire bonne mesure, des caricatures d'élèves : le Terminal "de carrière", la bécheuse, le gros copain sympa "shrek", et le CPE rabajoie…. 
C'est un beau scénar. C'est une belle distribution. Toute la clic du cinéma et de la scène humoristique s'emmêle joyeusement…S'agit-il de passage de flambeaux à la jeune génération ? Je n'y crois pas. Les Nanty, Clavier, Ducruet ont encore de beaux jours devant eux. Non, juste une réunion de talents de tous horizons.
Félicitations du jury pour les seconds couteaux : le proviseur au bord du gouffre est sublime, ainsi que le supsens bien mené autour de la matière dispensé par Clavier, qui n'est révélée qu'à la toute fin du film.
Bref un grand ballet qui sonne juste. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un film chorale, non, c'est un film à gags qui se prend pour ce qu'il est.
Une comédie de genre, ni plus, ni moins. Parait que c'est une adaptation de BD, en plus ?! Envie de lire ? A revoir, pour rigoler.

mardi 18 juin 2013

# Boule et Bill


Un papa, et une maman ont une vie paisible dans une maison avec jardin. Ils ont un petit garçon d'environ 7 ans. 
Le papa dessinent des robots ménagers, la maman donne des cours de piano. Ils recueillent un cocker facétieux. Le papa est muté à Paris, et toute la famille déménage dans une tour. Sur le chemin, ils adoptent une tortue. Entre le cocker et la tortue, c'est le coup de foudre.
S'adapter à la vie en immeuble n'est pas facile pour la petite famille, la maman ne peut plus exercer, le papa subit beaucoup de pression au travail, et Bill à défaut de pelouse, croit être abandonné/enfermé par ses maîtres et du coup, il fait des évasions/ballades. Le petit garçon, Boule, tente avec ses maigres moyens, d'arranger la situation. Maladroitement.
Le papa et la maman n'ont pas d'autres choix, à ce moment, que d'abandonner Bill, mais le petit garçon entend la conversation et décide de fuguer avec son meilleur copain à poils longs…dans le local à poubelles de l'immeuble. Emus par ce geste, les parents ne veulent plus se séparer du chien. 
Mais s'ils retrouvent leur garçon, le cocker est prisonnier d'une benne à ordures. S'ensuit une course poursuite.....en 2cv. 
Ils retrouvent Bill à la décharge, sain et sauf. 
Cette fugue fait prendre conscience au papa, que leur nouvelle vie ne leur correspond pas : il démissionne de son travail à Paris,  griffonne des personnages ressemblant à son petit garçon et à son diabolique cocker. La petite famille redemenage à la campagne, dans une maison avec jardin. La maman peut à nouveau donner des cours de piano, Boule rencontre son copain "humain" Pouf, avec sa casquette et sa tignasse.
Arrive aussi dans le panorama, la chatte de la voisine.
Et papa Boule devient ROBA, dessinateur tendre de Boule et Bill, et la boucle est bouclée.


Le pitch est simple : une famille traditionnelle adoptant un chien.
Le scénario est simple : déménagement à Paris avec toutes les implications : plus de jardin, déracinement, cohabitation avec des inconnus.
Les décors sont seventies, les jeux d'acteurs acceptables, peut-être un peu affecté, mais il y a Dubosc et c'est un film familial. Mention spéciale au voisin dépressif : Nicolas Vaude, horripilant au possible, -acteur à suivre sur la scène française; il était déjà très crédible dans son rôle de curé charmé/tourmenté par la belle Chloé (Nora Arnezeder) cf La croisière.

Le héros cher à notre enfance, cotoyant les Schtroumpfs et autre marsupilamis dans nos coeurs...Boule et Bill. Attention pour les incultes, Boule est le petit garçon et Bill, le cocker.
Caroline, la tortue. Maman Boule, Papa Boule, le voisin dépressif, dans le film. Pouf le copain à la casquette. Le charme du cocker y est pour beaucoup, car il "parle" avec la voix de Manu Payet. Une GROSSE madeleine de Proust.
En plus, pour de vrai, j'avais un cocker étant petite.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que Duboscq qui essaye de se débarasser du chien, était un "méchant". En mode régression totale = vocabulaire manichéen.
Allez hop ! un chocolat chaud et au lit ! A revoir.

samedi 11 mai 2013

# Vive la France


Un petit pays appelé le Taboulistan, veut faire de la pub patriotique en frappant un grand coup…la tour Eiffel avec 2 de leurs "terroristes".
Felouz et Muzafar sont sélectionnés par le Petit Guide, fils du président élu à vie, pour l'attentat à Paris. Mais l'avion vers la capitale est dérouté vers Figari en Corse. La mission n'est pas annulée pour autant : nouvel objectif, atteindre Paris à tout pris et faire exploser l'emblème national. Commence alors un road movie ou leur vision de la France (et de la femme) va changer au gré de leurs rencontres et de leurs expériences.



Fous rires. Mon premier Mickael Youn, j'avoue. J'étais réticente au Fatal Bazooka et autres Beuz, et Iznougoud….Mais là, j'avais un bon préssentiment. Et pas de regrets au final !
Il faut y aller l'esprit détendu, sans prétentions, car s'il on commence à compter les prejugés sur les "taboulistanais" et sur les français, on n'est pas rendu !
Bien sur, il y a des ENORMES clichés dans le genre : 
peuples arabes = mysogine = terroristes = manières de gitans
français = indépendants = chiants = multiples façettes = magnifiques

La mise en contexte est très importante, elle nous expose le but du film, et nous présente la vie au Taboulistan des demi-frères Felouz et Muzafar. Ils sont bergers en zone désertique, polygames et giflent leurs femmes tous les matins comme le veut la tradition, en dansant. Ils sont consanguins de père. Et les femmes portent la moustache en cuisinant la spécialité nationale : le taboulé. C'est tout. Une vie somme toute, épurée. Le néant à des kilométres.
En France, ils vont donc découvrir la mer, les jolies femmes, la fête, le sport, l'armagnac, les manifestations, la police, l'incarcération, l'hospitalisation, la gastronomie, l'amabilité des taxis parisiens, le bal des pompiers et une liberté de pensée quant à la conception de la géographie française car ni Figari, ni le Sud-Ouest, ni Marseille ne sont en "France".

La réussite de ce film repose sur une belle harmonie entre l'apologie des beautés de la France et sur le comique de situation des 2 terroristes dans leur périple en contraste avec leurs habitudes taboulistanaise. Le décalage permanent entre l'image de la femme française et la misogynie refoulée de Garcia, est hilarant.

Ce sont des gags à la pelle : pèle-méle….
les noms sur les passeports : Yannick et Michel, respectivement Noah et Platini, Youn qui mange des croquettes de chien, le lit de fortune sous le tapis du salon dans leur squat à Figari, la découverte du faux-paradis promis alias une plage nudiste, le prélevement accidentel de son "rognon" et la réaction du médecin….
Puis il y a un tournant car les terroristes suivent une femme belle, indépendante, débrouillarde et ayant le complexe de Superman. Elle se laisse, attendrir (comme nous) par ses 2 sans-papiers. Et les mènent lentement mais surement à Paris.
C'est à son contact que les 2 compères vont préférer s'éclater que s'exploser.

Le casting est très bien. Youn et Garcia sont crédibles. On voit les personnages et non pas les acteurs ! Les seconds couteaux sont également parfaits. Ary Abitan transpire l'arrogance de son petit pouvoir. Franck Gastambide (cf. les Kaïras) joue le receleur de banlieue à merveille. Vincent Moscato et Guilaine Londez, les provinciaux chaleureux et accueillants.

Conclusion ? Un très bon moment. A revoir.
Deux doutes. Le choix du titre, un peu simpliste. Et le public visé; les spectateurs non-français,  l'avis d'un américain, par exemple sur ce film.


vendredi 15 février 2013

# Ce qui vous attend si vous attendez un enfant


Histoires croisées version Valentine's Day de futurs parents.
- un couple J-Lo/Santoro (le sublime) adoptent un petit Ethiopien
- un ancien obèse et une névrosée de la grossesse attendent un garçon (lui a des problèmes avec son père, et elle idéalise la vie de mère - elle déchante grave!)
- une jeunette et un "papi" père du futur papa du dessus attendent des jumelles.
- une star de l'amincissement Cameron Diaz, et le danseur star Matthew Morrison (prof dans Glee) attendent un bébé pas prévu dans leurs plannings professionnels.
- Il y a aussi le petit couple de jeunes qui tirent un coup vite fait un soir, la fille se retrouve enceinte, il n'assume pas, au final, ils se remettent ensemble, mais vers le milieu du film, elle fait une fausse couche, elle a du mal à s'en remettre, il la relance avec des caramels ??!! et elle revient vers lui à l'extreme fin du film.
- Et le gang des papas qui se promènent au parc avec tous leurs rejetons.

Bref, une comédie à l'américaine avec un casting sympa...Rien que pour Santoro, on peut y aller les yeux fermés !
MAIS, oui, oui, il y a un "mais" c'est une comédie qui ne décolle pas.
J'entends, que dès les 5 premières minutes du film, on comprend la trame : on va sauter d'un couple à un autre en avançant dans leur histoire petit à petit. J'ai apprécié d'ailleurs leur façon de faire les ponts narratifs entre les situations: le fondu enchainé sur un élément du décor, commun aux 2 scènes m'a fait sourire.
Mais tous les clichés sont là. Pas de surprise au final. 
Et tous les cas de figures envisagés comme un répertoire de situation de lieux communs : ceux qui adoptent, ceux qui ont des jumeaux, ceux qui ont une césarienne, ceux qui ont un garçon-ha bah non en fait c'est une fille ! et ceux qui font une fausse couche; 
Le jeune couple qui flippent, le mec qui croit qu'il n'est pas prêt alors que si, les pères irresponsables et dissidents ou le parc est leur lieu de liberté puisque les femmes sont présentées comme toute puissante sur tous les plans, le père qui connait une 2e jeunesse avec sa nouvelle femme et qui du coup éprouve des remords sur sa 1ère paternité, le parallèle grossesse idyllique et grossesse avec tous les symptômes, et les femmes qui gèrent leur grossesse différemment : Diaz continue son boulot sans se ménager, la névrosée en parle, s'allonge, pète, dort…et la jeunette qui continue son pilate et ses talons de 15 cm comme avant…
Et chez ses messieurs, les clichés ont la dent dure aussi :  
il y a les mecs "musclés" qui n'ont pas encore d'enfants, et les hommes normaux déjà papas; quand les uns font du sport, voyagent, se couchent tard, et boivent, les autres surveillent l'heure pour ne pas dépasser 21h15 heure fatidique pour le dépassement de frais d'honoraires de baby-sitter.
Cela aurait pu être un meilleur film en accélérant le rythme narratif, en tapant moins dans le cliché (musique douce au moment romantique on évite ou en tout cas on adapte, on dose !!) et en exploitant un peu plus les filons comiques : les papas au parc et leurs gaffes, la version accélérée et drôle des tracas de la procédure d'adoption et la dualité entre la belle mère idéale jeunette 2 jumelles dans le bidon et la névrosée qui ruisselle. Et en évitant les rebondissements auxquels on s'attend : le sexe du bébé qui n'est pas le bon à la naissance, le gros musclé qui est finalement papa aussi.
Ce qui aurait pu être intéressant aussi quitte à faire un répertoire de futurs parents, pourquoi ne pas montrer un couple gay ou des américains de différents milieux sociaux ?! l'american way of life commence à me gonfler, ils sont tous beaux, riches, et bien élèves.

ça fait passer un dimanche pluvieux, mais ne mérite pas un oscar.
Emotion quand même : pendant la "cérémonie" de remise du bébé adopté.

vendredi 30 décembre 2011

# Mission Noel

North Pole, très loin sur la glace. Il parait que ça n'est pas habité...Mais dans la famille Noel, je demande la mère Noel, le père Noel, papi Noel, Steeve, l'ainé des fils Noel et Arthur, le cadet pas très dégourdi. Le milliard qui reste, ce sont les lutins. Plus 8 ou 10 rennes.Steeve, alias le sosie de Rambo mais avec une barbichette en sapin, gère le Pole Nord, les lutins, et la nuit du 25 comme une multinationale (comprendre avec froideur et rentabilité...) Le traineau traditionnel est devenu un vaisseau sur dimensionné ultra connecté. Les lutins sont en commandos version guérillas urbaine de papier cadeau et camouflage, pour délivrer de sa tache le Père Noel vieillissant.Comme il gère déjà 98% du boulot, Steeve espère avoir le poste officiel cette année. Mais son père n'est pas prêt à prendre sa retraite. Et dans la nuit du 25, alors que tous pensent la mission Noel achevé; un cadeau n'est pas délivré. Le père Noel dort. Steeve s'en fiche. Seul Arthur, "aidé" de papi Noel, bravera ses peurs pour n'oublier personne.
Rien à redire. Un très beau conte de Noel. 
Des trésors d'inventivité : les lutins en call center ou en bataillon organisé.
La magie…première sortie pour Arthur, et il dessine les nuages avec le traineau.
L'esprit de famille; la difficulté à prendre sa retraite, la compétitivité, la dualité Noel à l'ancienne(traineau en bois)/Noel connecté, se fixer un but et y parvenir (car, oui, à un moment Arthur baisse les bras dans sa mission) et le big one : montrer qu'on est à la hauteur, si on croit en ce qu'on fait, qu'on est soi-même. Pouce en l'air, à revoir au moment de Noel, pour redevenir momentanément un enfant.

dimanche 6 novembre 2011

# Johnny English, le retour


Un nanar US avec Mister Bean. 
« Avec l’âge vient la sagesse» est le mantra du film. Effectivement pas de cascade de djeuns, mais quand même des rebondissements.
A noter au casting : une ancienne James Bond girl, des gags, pas de longueurs, une chute un peu attendue néanmoins, l'humour absurde typique de Bean.
Le running gag avec la «cleaner killer» fait sourire.Un bon moment au final, rien de plus, rien de moins.

L'agent très spécial du MI6 reprend du service pour protéger les premiers ministres britanniques et chinois lors de leur prochaine conférence.Peu soutenu par sa direction, moqué de ses pairs, il trouvera du réconfort auprès de la psy sexy de service, pour déjouer le complot fomenté par le KGB, la CIA et le MI6. Des tueurs dans tous les coins, des gadgets, des combats et des gags.